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Front Page Titles (by Subject) APPENDIX I: A Reply to criticisms on the Discours sur l'inégalité . - The Political Writings of Jean Jacques Rousseau vol. 1
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APPENDIX I: A Reply to criticisms on the Discours sur l’inégalité . - Jean-Jacques Rousseau, The Political Writings of Jean Jacques Rousseau vol. 1 [1915]Edition used:The Political Writings of Jean Jacques Rousseau, ed. from the original manuscripts and authentic editions, with introductions and notes by C. E. Vaughan. (Cambridge University Press, 1915). In 2 vols. Vol. 1.
Part of: The Political Writings of Jean Jacques Rousseau, 2 vols.About Liberty Fund:Liberty Fund, Inc. is a private, educational foundation established to encourage the study of the ideal of a society of free and responsible individuals. Copyright information:The text is in the public domain. Fair use statement:This material is put online to further the educational goals of Liberty Fund, Inc. Unless otherwise stated in the Copyright Information section above, this material may be used freely for educational and academic purposes. It may not be used in any way for profit.
APPENDIX IA Replyto criticisms on theDiscourssur l’inégalité.In MS. Neuchâtel 7872 is a folio sheet, folded as quarto and written on all four sides. It contains the criticisms of a naturalist (unnamed) upon the biological arguments of the Discours sur l’inégalité, with Rousseau’s answers subjoined in autograph. (a) Criticism on Note (d). Il est vrai que la terre abandonnée à elle-même est très fertile: mais qu’en conclure? Il n’en est point moins certain que l’homme, s’il était frugivore et errant, mourrait de faim pendant cinq ou six mois de l’année. Les fruits farineux, comme le gland, la châtaigne etc., sont ceux qui se conservent le plus longtemps. Mais tout cela est pourri ou germé au mois d’avril, à moins qu’on n’en ait eu un grand soin. Alors, il faudrait admettre des amas et une habitation fixe. Il n’y a d’animaux uniquement frugivores que ceux qui peuvent paître et se nourrir de boutons ou d’écorce d’arbre. Les sangliers, qui vivent ordinairement des racines etc., sont contraints au printemps de dévorer de jeunes animaux, lapins etc. Il faut convenir que nous ressemblons aux sangliers à beaucoup d’égards. ∗ Rousseau’s rejoinder. Je ne sais qu’il en est de cette ressemblance; et je ne sais pas non plus pourquoi l’homme, faute de fruits, ne brouterait pas l’herbe, les bourgeons, et ne se servirait pas de ses mains ou de ses griffes pour déterrer des racines, comme ont fait souvent même plusieurs des nôtres dans des lieux déserts. De plus, on me cite toujours les longs hivers: et l’on ne veut pas faire attention que, pour plus de la moitié de la terre, il n’y a presque point d’hiver; que les arbres ne se dé-pouillent point, et qu’il y a des fruits toute l’année. Les raisons qu’on m’oppose sont toujours tirées de Paris, de Londres, ou de quelque autre petit coin du monde. Je tâche de ne tirer les miennes que du monde même. (b) Criticism on Note (h). Les lièvres, les lapins et beaucoup d’autres animaux frugivores font jusqu’à sept ou huit petits; et les carnassiers qui les mangent, comme belettes etc., n’en font pas davantage. Parmi les oiseaux, les perdrix en font beaucoup plus que les éperviers. Le crapaud-volant, qui ne vit que de mouches et ne mange aucune graine, ne fait que deux petits, comme la tourterelle. Il n’est pas vrai qu’il faille plus de temps aux frugivores qu’aux carnassiers pour chercher leur nourriture. Les bêtes sauvages qui paissent sortent pour la plupart tous les soirs à la même heure, et rentrent avant le jour. Les bêtes carnassières emploient le même temps à chercher, mais la chasse est journalière. Quelquefois c’est l’affaire d’un instant; plus souvent c’est celle de toute la nuit. On s’assure aisément de tout le chemin qu’un loup a été obligé de faire. Il arrive même que le jour les surprend encore à jeun; c’est dans ce cas-là que les loups attaquent les enfants. Ce n’est donc pas la facilité de vivre qui détermine le nombre d’enfants. On suppose toujours que tout est bien réglé dans la nature. Assurez-vous des faits, et vous verrez peut-être que tout n’est pas bien réglé. ∗ Rousseau’s rejoinder. La difficulté qu’ont les bêtes carnassières de trouver leur proie dans les pays défrichés et cultivés par les hommes ne serait peut-être pas la même, si toute la terre était en friche. Il est certain que vous pouvez mettre un chat ou un loup dans cette position que le soin de sa nourriture ne lui coῦtera pas vingt minutes dans les six heures. Mais quel-que supposition que vous fassiez, il faudra toujours qu’un cheval ou un bœuf emploient plusieurs heures à paitre. Ainsi le désavantage en général sera toujours pour ceux-ci. Au reste, quelque observation qu’on puisse faire sur les faits particuliers, la preuve que tout est bien réglé se tire d’un fait général et incontestable: c’est que toutes les espèces subsistent. Mais je comprends que nous pouvons souvent nous tromper, et moi surtout, sur le choix et l’application des règles. (c) Criticism on Note (l). Le fait que cite M. Locke est vrai, et on ne peut pas le lui contester. La société entre le mâle et la femelle du loup subsiste d’une manière très constante, jusqu’à ce que les petits n’aient plus besoin de secours. ∗ ∗ ∗ ∗ ∗ Il ne paraît pas que tous ces détails de mœurs aient aucune relation avec la manière de se nourrir. On this Rousseau makes no comment. [It may be noted that the quotations from the Histoire des voyages in Notes (f) (‘Les Hottentots entendent mieux...une main invisible’), (j) (‘On trouve dans le royaume de Congo...des femmes sauvages’) and (p) (‘Tous les efforts...on ne le revit au Cap’) are to be found copied out in MS. Neuchâtel 7842. See above, pp. 200—1, 208—9, 219.] |

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