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Subject Area: Political Theory
Debate: The Debate about the French Revolution

TRANSLATION. Extract from the Votes of the National Assembly of Wednesday the 25 th Nov. 1789. - Richard Price, A Discourse on the Love of Our Country [1789]

Edition used:

A Discourse on the Love of Our Country, delivered on Nov. 4, 1789, at the Meeting-House in the Old Jewry, to the Society for Commemorating the Revolution in Britain. With an Appendix. Second edition (London: T. Cadell, 1789).

About Liberty Fund:

Liberty Fund, Inc. is a private, educational foundation established to encourage the study of the ideal of a society of free and responsible individuals.


TRANSLATION.

Extract from the Votes of the National Assembly of Wednesday the 25th Nov. 1789.

A member having read a Congratulatory Address of the English Society called the Revolution Society; the Assembly, deeply affected with this extraordinary proof of esteem, expressed its satisfaction by loud applause, and resolved that the President be directed to write a letter to Lord Stanhope, Chairman of the Society, expressing the lively and deep sensibility with which the National Assembly of France received the address of the Revolution Society in England, which breathes those sentiments of humanity and universal benevolence, that ought to unite together, in all countries of the world, the true friends of liberty and the happiness of mankind.

(Signed) THE ARCHBISHOP OF AIX,
President of the National Assembly.

Sealed with the Arms of the National Assembly of France.

(Counter-Signed) The Visc. de Miræbeau,
Secretary.

Salomon de la Saugerie.
Secretary.

Letter from theArchbishopofAix,President of the National Assembly, to EarlStanhope,Chairman of the Revolution Society.

(COPY.)

IL est digne, Milord, d’une Société célébre et d’un peuple heureux et libre de s’interesser à tous les progrés du bonheur et de la liberté publique.

Depuis long-tems la nation Française éxeroit l’empire de ses connaissances et de ses arts, elle dirigeoit son gouvernement par ses opinions, quand elle ne se gouvernoit pas encore elle même par ses loix.

Elle poursuivoit avec ardeur des vérités utiles, et répandant chaque jour la lumiere sur toutes les parties de son administration, elle sembloit entrainée, comme par un mouvement universel, aux changemens qui lui donnent sa consistance et sa force.

Un Roi que nous pouvons appeller le meilleur des hommes, et le premier des citoyens, encourageoit, par ses vertus, les espérances de sa nation, et maintenant, un concours unanime établit une constitution durable, sur les droits imprescriptibles des hommes et des citoyens.

“Il appartient sans doute à notre siécle, quand la raison s’étend avec la liberté, de faire disparoitre à jamais les haines et les rivalites nationales: il ne faut pas que les guerres, ces erreurs de gouvernemens, soient l’éffet des préjugés que sont les vices des nations, et les deux peuples, les plus instruits de l’Europe, doivent montrer par leur éxemple, que l’amour de la patrie s’accorde avec tous les sentimens de l’humanité.

“L’Assemblée Nationale a reconnu dans l’Adresse de la Société de la Revolution d’Angleterre, ces principes de bienveillance universelle qui doivent lier, dans tous les pays du monde, les vrais amis du bonheur, et de la liberté des nations: Elle a consigné les témoignages, de sa vive et profonde sensibilité, dans une délibération solemnelle, qu’elle me charge de vous communiquer.

Reçevez les assurances de tous les sentimens, avec les quels, l’ai l’honneur d’être,

Mylord,
Votre trés humble,
Et tres obéisant serviteur,

(Signé) L’ARCH. d’AIX,
President de l’Assemblée Nationale.