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Front Page Titles (by Subject) (D): MISCELLANEOUS - Selections from the Correspondence of the First Lord Acton, Vol. I (Cardinal Newman, Lady Blennerhassett, W.E. Gladstone)
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(D): MISCELLANEOUS - John Emerich Edward Dalberg, Lord Acton, Selections from the Correspondence of the First Lord Acton, Vol. I (Cardinal Newman, Lady Blennerhassett, W.E. Gladstone) [1917]Edition used:Selections from the Correspondence of the First Lord Acton, edited with and Introduction by John Neville Figgis and Renald Vere Laurence. Vol. I Correspondence with Cardinal Newman, Lady Blennerhassett, W.E. Gladstone and Others (London: Longmans, Gree and Co., 1917).
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(d)MISCELLANEOUSChère Lady Blennerhassett,—Je profite du Hengstenberg pour ajouter un mot en faveur de mon ami Scherer. Il n’y a pas un travail intellectuel plus curieux que le sien, parce qu’il est toujours sincère, à la hauteur, et, de plus en plus indépendant de toute influence. Ceux qui l’ont formé sont Rossi,1 Reuss2 et Vinet.3 Sa première dissertation en 1842 est l’œuvre d’un vieux savant. Sous l’influence de Vinet, et après sa mort, il a rédigé la Réformation au XIXe siècle à Genève. On y voit un Protestantisme intelligent mais ordinaire, peu scientifique. Vers 1851 il s’opère un changement. Il écrit la vie de Vinet qui n’est que l’analyse très sévère de la théorie de l’église. Avec cela il est sorti de toute théologie. Il exprime toute sa pensée dans les Lettres à mon Curé, et dans un article intitulé La Crise de la Foi. Puis vers 1856-1859 il refait en détail son examen de Conscience dans la Nouvelle Revue de Théologie. Il y a un gros volume de ses essais théologiques, et aussi un petit volume pareil à ses essais littéraires. Il faut avoir les deux. Puis ses travaux pour le Temps en huit volumes. Mais le même volume contient les trois grands articles sur Shakespeare, Milton, et Goethe. Ajouter celui sur Molière qu’il dit ignorant et incapable d’écrire en français. Il était Allemand sachant parfaitement les choses allemandes; mais Maire de Versailles pendant le siège, il est devenu le plus dur ennemi des Allemands. Il est toujours sérieux, maître de lui, logique, mais un peu sévère et même aride. Ses derniers livres, sur Diderot et Grimm, sont à la hauteur, et c’est tout. Il est sous un rapport supérieur aux hommes qui lui ressemblent, Ste Beuve, Renan, Taine, c’est qu’il n’a pas de théorie. C’est le scepticisme pur et simple, selon moi, dans son plus fidèle et plus instructif représentant. Il n’est pas dans un courant. Quelque chose manque à sa grandeur comme il dit lui-même de Vinet. Il n’a même pas été Académicien ni ministre des Affaires Etrangères—choses élémentaires pour un homme comme lui. Et son nom n’est pas connu à tout le monde, comme ceux de ses rivaux. Il était compassé, réservé, froid, sans beaucoup de lien, d’élan, ou de mouvement. Dites-moi que la Bibliothèque a ce qu’il vous faut et que vous allez vous y mettre.—Votre dévoué, Acton. juin 1887.1 Chère Lady Blennerhassett,—Je vous remercie cordialement de vos bonnes félicitations. Ce degré a été pour moi plus que ces satisfactions plus ou moins banales qui arrivent, à force de vieillir, à qui sait attendre. Car les deux Universités m’ont repoussé en 1850; et maintenant toutes les deux se sont décidées à m’adopter—Cambridge ayant remis la chose, me dit-on, pour ne pas faire double emploi. J’ai été voir la cérémonie à Cambridge, invité avec Richard par le Vice Chancellor. Puis il est venu à Oxford me voir conspué par les étudiants mal élevés. . . .—Votre dévoué, Acton. 72 Princes Gate,le 24 juin 1887. Tegernsee,le 11 nov. 1890. Chère Lady Blennerhassett,—Je reçois votre aimable lettre en prenant la plume pour vous dire que je vous ai envoyé un gros paquet, contenant les précieux MSS. que vous m’avez confiés ainsi que les nombreux imprimés, les vôtres et ceux de S. M. dont je ne puis assez dire ma reconnaissance. Un des livres n’y est pas: un volume de la “Evangelische Kirchenzeitung” qui viendra avec moi. Si j’ai oublié autre chose, ou si j’ai envoyé dans la Tannstrasse des livres à vous je vous prie de m’avertir. Je crois que nous partirons d’ici samedi. Je crois vraiment que les miracles de Prince H.1 —de celui qui a dévancé le Statthalter dans la voie des prodiges—sont suffisamment connus dans mon public de demi-savants. C’est une scie légendaire, un cliché, comme le souper des Girondins, le duel d’O’Connell, la politesse de Stair, le moulin de Sans Souci. Je ne pouvais omettre un point aussi caractéristique d’autant que c’était pour les lettres anglaises que le chanoine—il n’a jamais été Cardinal, ni même évêque autrement que in partibus—employait le jeune concitoyen. Beaucoup d’explications auraient trop prolongé le travail, déjà excessif de longueur. Vous avez bien raison de lire entre les lignes pour voir non pas ce que l’écrivain désire indiquer en glissant mais aussi ce qu’il voudrait cacher. C’est même pour cela qu’il y a des critiques pour montrer les choses qui se trahissent, que l’auteur ignore lui-même. Et puisque vous me poursuivez dans mes retranchements, et jusqu’au petit imprimé de la Historical Review, “I take my stand in the last ditch,” et je vous assurerai qu’il s’agissait, entre moi et Bryce,2 d’une chose assez positive. Il aurait plaisir à montrer que nous n’avons rien à craindre de l’exemple américain, qu’ils respectent le passé comme nous, et sont des esprits historiques, et partant conservateurs. Et il fonde leur Révolution sur le droit positif. Nous sommes d’accord pour l’œuvre de 1787; la Constitution était un système de garanties contre le mouvement, l’instabilité, démocratiques. Mais la révolte de 1776, la Déclaration des Droits, sont affaire d’abstractions, de droit universel, et ont par là leur signification unique, solitaire, dans l’histoire des hommes. Car il n’est nullement prouvé que l’Angleterre ait eu tort légalement. Je ne décide pas: mais je constate que les premiers jurisconsultes, Blackstone et Mansfield, ne le croyaient pas, que Burke doutait, que Macaulay même ne doute pas du tout de notre droit. Sans citer Lecky, qui peut passer pour un esprit conservateur, ennemi de chimères. Bryce, qui est un Civilian, un Romaniste, pense que les choses se font par le ministère du temps, que la vie vient des racines naturelles, que la tradition règne, que rien ne dure, au soleil, qui ne se soit préparé par un travail souterrain. C’est ainsi que parlaient Leibniz, Burke, Savigny, le Professeur, tous ceux qui appliquent à la vie universelle les doctrines particulières au droit romain, au droit anglais, à l’Eglise Catholique, au Positivisme, à l’évolutionnisme. Je crois que cela est faux, comme loi de l’histoire, et je n’ai voulu dire que cela; c’est-à-dire soulever un doute sur l’historicisme de mon ami. Je ne nie pas, bien entendu, l’immense part de vérité et de force dans ce principe: je voudrais faire la part du principe contraire, qui, en temps et lieu, dans certaines conditions, et sous des points de vue importants, aurait son droit ou aurait eu sa force. A tel point que les juristes de All Souls, me prenant pour un des leurs, m’ont élu à un fellowship dans leur collège, rien que pour mes hérésies en small type. Comme il y a un homme et une femme que je ne contredis jamais par admiration d’abord, et puis par peur de me tromper, vous venez, doublée d’airain, quand vous avez Vinet à vos côtés. Oui et non. Oui, l’historien doit avoir un parti, une conviction, dans les choses où le doute n’est pas insurmontable. Il est de son devoir de donner à la vérité ou à la justice qu’il reconnaît tout le relief, tout l’éclat qui lui revient. Mais il doit faire aussi la part de ce qui est incertain, du côté faible même du bien, du côté fort ou favorable de l’erreur, de la vertu, du talent, du mérite des malfaiteurs. Quand Charras1 rend justice aux Anglais, ou Maurice2 aux Prussiens, ils nous donnent un Waterloo bien plus impressif que celui de Thiers ou de Siborne.3 Il y a là un effet de Culture. A un certain niveau on a de la peine à entendre dire beaucoup de bien de l’ennemi. On reprochait à Bellarmin de donner trop de force à l’argument qu’il allait détruire—reproche de bout de l’oreille. Jamais on a si bien persuadé que Gladstone dans les soixante, lorsqu’il prétendait que Disraeli ne comprenait pas sa propre cause, et que, avant de l’attaquer, il la reproduisait dans les meilleures couleurs. Mais le M.P. imbécile, s’il y en avait, n’y prenait pas plaisir, se trouvait confus et croyait cette méthode peu sûre. Personne n’est plus persuadé que moi de la bonne cause de 1688: mais si je lisais Macaulay aujourd’hui pour la première fois il me ferait douter, parce qu’il est si sûr. Les livres ne font pas les convictions. Ils font penser; ils donnent des moyens et des matériaux pour penser juste. Ils dirigent l’esprit, ils ne le gouvernent pas. Prenez, par exemple, “Heidenthum und Judenthum.”1 Combien l’effet serait plus grand et sans appel si l’auteur avait montré jusqu’où le paganisme a pu arriver dans les 5 siècles de sa marche ascendante, et fait au juste la mesure de l’innovation amenée par le Christianisme. Cobden, en mourant, a dit à Mallet, que Mill avait fait le plus grand mal à leur cause en disant qu’il y a des conditions, des Kulturstufen, où la protection est de droit temporaire. Je ne crois pas que Vinet approuverait cet état d’esprit là. Amour de la vérité abstraite, Chimère! Je le veux bien quoique je ne l’aurais pas dit. Mais amour de la vérité partout. Honneur! Freeman, que déteste Bright, celui qu’on vient d’assassiner,2 me disait à propos d’un article sur son histoire d’Angleterre qu’on ne voyait pas si je l’aimais ou si je ne l’aimais pas. Est-ce qu’il s’agit de moi? J’ai donné à chacun le moyen de juger pour lui-même. Si j’étais Freeman on pourrait être curieux de savoir mon jugement personnel, et on bâtirait dessus plus volontiers et plus vite que sur des preuves. A propos de Bellarmin, un de mes amis, Grand Vicaire de Birmingham, étudiait au Collegio Inglese quand Newman vint à Rome. Il eut, un jour d’examen ou de doctoration, à défendre la thèse Catholique contre les Protestants représentés par Newman. Il y aurait eu plus à glaner là du côté hérétique que dans l’orthodoxie de mon ami. Puisque vous jurez, comme au Jeu de Paume, je ne nierai point. Mais en admettant tout de même que j’ai habilement introduit mon portrait sous un déguisement, comme le font les peintres des jugements derniers, il y a tant de choses à mettre dans l’autre balance. Quand on passe sa vie à tâcher de comprendre l’histoire et ses lois, et ses exemples contradictoires, et ses éléments humains et divins, et ses gradations, et ses variations, ce qui est fixe, ce qui est constant, et ce qui est passager, on est forcé de travailler avec tant de couleurs et d’étoffes qu’on se regimbe contre une théorie très simple, contre une philosophie à unique point de vue, contre un système développé d’un seul principe, contre l’escamotage de l’induction par la dialectique à priori, et le règne de l’idée souveraine, ainsi, si on peut dire que j’ai confiance dans l’avenir et le progrès, que ma Théodicée est celle des Whigs, que je partage la philosophie de l’histoire révolutionnaire, tout cela est porté, limité, interprêté par une masse d’antécédants qui ne souffrent pas une désignation aussi exclusive. Ce mot que vous avez dit m’a fait croire que je ne m’étais pas assez gardé les flancs, et que j’avais eu l’air de parler pour moi-même avec quelque affectation, quand je voulais parler de suites d’idées tout à fait objectives, des divisions inévitables de la pensée humaine. Voyez seulement le côté religieux de la chose—on a marché de l’unité vers la diversité, du Catholicisme au Protestantisme, de la Bible aux Sectes, au doute, au rationalisme, au déisme, au panthéisme, et enfin à la suprématie de la science. Qui trouve tout cela progrès croit, ou que le Catholicisme est une antiquité, ou que l’avenir sera tout autre que le passé. De là ma question. Croyez-moi, malgré l’ennui que je vous donne.—Votre dévoué, Acton. 1891. Chère Lady Blennerhassett,—Vous avez raison. M. Thiers, ci-ouvert devant moi, dit: Ce sont les Bourbons qu’il veut nous imposer avec tout ce que les Bourbons apportent, etc. J’ai même lu quelque part ceci, or words to this effect. Les Acton ont toujours été fidèles aux Bourbons. Je voudrais que la Légation de France m’expliquât cette énormité. Croyez bien que moi aussi je ne désire nullement désobliger le duc de Broglie. J’admire infiniment son talent; et je me souviens qu’on se moquait de moi à Paris quand je le trouvais supérieur à Montalembert. Mais je croyais non seulement à son talent, qui est en effet très sérieux, et qui perd peu en manquant d’éclat, mais à sa science. Voilà que son fils, Emmanuel, écrit sous ses yeux un livre sur Mabillon qui est rempli d’erreurs. Il est si malade que, nécessairement, les siens viennent le secourir; et ceci m’a fait soupçonner le duc lui-même d’ignorance sur la grande ligne centrale et décisive de la science religieuse moderne. Voici que ses notes prouvent que ce savant homme d’Etat Catholique le plus réussi, le plus important que la France ait eu, ne se connaît pas mieux aux choses d’Etat qu’aux choses de l’Eglise. Et ceci m’a un peu dérouté. J’aurais bien mauvaise grâce à vous engager à exposer ses erreurs. Car il ne s’est pas montré le moins du monde sensible à la façon dont j’ai agi, l’avertissant en secret, et ne disant en public que du bien de lui et de son édition. Du reste, j’y étais tenu par l’obligeance qu’il a eue de m’envoyer les bonnes feuilles, et par le désir qu’il a montré que je parle du livre (nouvelle faute de subjonctif, admise par Sainte-Beuve). Il a même témoigné le désir de me communiquer la correspondance avec mon grand’père, et j’y tiens. Il a dit qu’il profiterait de mes critiques (il faut dire mes observations) dans la réimpression, et il faut lui en tenir compte. Je suis curieux de savoir comment il s’arrangera avec le séjour de sa grand’mère. Mrs. H. Ward serait à ajouter à votre collection de femmes littéraires, plus ou moins psychologiques. Abbott1 est un homme autrement sérieux, et selon moi, notre premier Baconian, n’ayant pas la tendance de mon excellent et solide ami Fowler1 à justifier et réhabiliter ce chancelier qui nous paraîtrait le plus grand écrivain du monde si on n’avait voulu le faire passer pour un philosophe et une autorité en science. Vous me suscitez trop d’adversaires. C’est une catégorie que je n’admets pas. On n’est jamais d’accord avec personne, à la longue ou sur un large espace. Si ce n’est la religion, ou le point de vue philosophique, ou la politique, ou le sentiment du bien et du beau, ce sera nationalité, le caractère, le plus ou moins de facilité à s’ennuyer qui sépareront les gens. Non numero horas nisi serenas. On finit par noter non pas les choses qui séparent, mais celles où on se rencontre, et ceci toujours avec plaisir et souvent avec surprise. Non pas avec profit, car c’est la contradiction qui enseigne, qui nous apprend surtout à comprendre les pensées et les raisonnements qui ne sont pas les nôtres, et qui comme réalités ainsi que comme vérités ont pour nous une égale importance.—Votre dévoué, Acton. Tegernsee, 6 juin 1891. 8 Briennerstrasse, 30 décembre 1896.2 Chère Lady Blennerhassett,—Je me réjouis de tenir vos deux promesses, et je vous explique par ces extraits de quoi il s’agit. Avec les Doctrinaires vous avez un sujet du plus profond intérêt. C’est d’abord la règne de Louis XVIII depuis le retour de Gand jusqu’à l’assassinat du duc de Berri. Ensuite, il faudrait trouver moyen d’exposer, au point de vue le plus favorable, toutes les idées particulières à ce groupe. Nous tenons à ce que toutes les idées de la politique moderne se trouvent dans nos pages; et nous voulons donner, chemin faisant, le cours le plus complet de Politique qu’il y ait dans la littérature. Car nous disons que c’est des historiens qu’il faut apprendre cela. Et je voudrais toujours présenter les idées du côté de la vérité qu’elles contiennent, indiquant le secret de leur force, et ce qui en survit. L’histoire, dans la succession des choses se charge de la critique. Nous avons à détacher la partie ailée et immortelle des erreurs, des limites, des ignorances, des passions, des calculs qui les déparent, pour obtenir ce qui est transportable et permanent. Je ne vais pas être importun; mais si vous le voulez, je mettrais ensemble les idées qui me reviennent à ce propos, et à propos des livres à consulter, dont la plupart vous est bien connue, et tous, peut-être. L’important, c’est Faguet.—Votre dévoué, Acton. P. 300. Martinez is probably Martinez Pasqualis (c. 1715-1779). Martinez was a Portuguese Jew, founder of a strange illuminism. His importance is due to the influence he had upon Claude de Saint-Martin. Cf. Franck, La Philosophie Mystique en France à la fin du XVIIIme siècle. Saint-Martin et son Maître Martinez Pasqualis, also Malter, Saint-Martin, Le Philosophe Inconnu, sa vie et ses écrits, son maître Martinez et leurs groupes. Saint-Beuve has an essay on Saint-Martin, Causeries du Lundi, vol. x., and de Maistre alludes to the Martinists in his great work. C.—MISCELLANEOUS[1 ]Rossi, Pellegrino Luigi Edvardo, Comte (1787-1848), an Italian statesman and publicist. He was Professor of Law at Geneva and afterwards at the Collège de France. He was naturalised, and was at one time sent as minister to the Pope. In the early days of Pio Nono, Rossi was his reforming premier. He was shortly after assassinated. This caused the flight of the Pope to Gaeta and the end of the liberal régime. [2 ]Reuss, Edward Wilhelm Eugène (1804-91), Professor of Theology at Strasburg, wrote Histories of the Books of the New Testament and of the Canon of the Holy Scriptures. He wrote much in defence of liberal theology. [3 ]Vinet (1797-1847), a great Protestant theologian and professor at Lausanne. [1 ] This letter refers to Acton’s honorary degree at Oxford. [1 ] Prince Hohenlohe-Waldenburg-Schillingsfürst (1794-1849). He became Bishop of Sardica in partibus, 1844. The Prince was a very devout and liberal-minded man and wrought many cures by faith. Pius VII forbade this, saying Questo far dei miracoli. He compiled a book of prayers for faith-healing. This is known popularly as the Mirakelbüchlein. Presumably that is why Acton speaks of them as une soie légendaire. [2 ] J. Bryce, “American Commonwealth,” E. H. Review, 1889. [1 ]Charras, Jean Baptiste Adolphe. Histoire de la Campagne de 1815. It may be noted incidentally that the campaign of Waterloo was a topic in which Acton took a deep interest. [2 ]Maurice, i.e. Colonel Sir Frederick Maurice, son and biographer of Frederick Denison Maurice, author of War, and many books on military topics. [3 ]Siborne, William, author of the Waterloo Campaign, etc. [1 ]Heidenthum und Judenthum, one of Döllinger’s best known works. [2 ] The Master of University College, Rev. Dr. Franck Bright, was shot by a woman, not fatally, who mistook him for a fellow of the College. [1 ]Abbott, Edwin A., headmaster of the City of London School; author of Philochristus; published a Life of Francis Bacon in 1885. [1 ]Fowler, Thomas, President of Corpus Christi College, Oxford; edited the Novum Organum, and published a book on Bacon in 1881. [2 ] This refers to the contributions of Lady Blennerhassett to the Cambridge Modern History. |

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